Ça chauffe chez les amerlocks !!

Non, je ne parle pas des UV réalisés par Donald Trump ni du réchauffement climatique (Trump s’en contre-fous). On se souvient de Coluche, ce farouche qui, sous les applaudissements tenta une campagne présidentielle particulièrement remarquée… Mais jamais il n’aura franchi la rivière qui sépare sa place de célébrité de celle de chef d’état. Et pourtant, Donald Trump l’a fait.

Depuis le 20 janvier 2017, l’Amérique est aux abois. Le 45e président voulait lui rendre sa grandeur. On ne pourra pas lui reprocher d’avoir fait des promesses fantômes. Des promesses oui mais quelles promesses… Jamais on n’aurait pu imaginer qu’un illustre milliardaire parviendrait à ses fins. On vous les liste ? Construire un mur entre le Mexique et les US, rétablir la torture, sortir de l’Alliance Atlantique, abroger l’Obama Care ou encore punir les femmes qui avortent. Ca fait peur non ? En cette fin d’été, il est temps de dresser le bilan.

Si on pense Trump, on pense d’abord à ces nombreuses poignées de main, ces insultes contre les politiciens, ses remarques obscènes pendant les meetings… Mais surtout, les scandales. Trump doit être un homme à problème. Une possible ingérence russe dans son élection confirmerait cette appellation. Rassurez-vous, on essaiera d’être moins direct que CNN dont on en a entendu dire : « en 6 mois, le président Trump a tweeté 991 fois, a passé 40 jours dans les golfs qu’il possède, et a passé 0 réforme majeure. On aurait envie de dire, « heureusement ».

Le milliardaire s’est d’abord lourdement pris le chou avec son Ministre de la Justice. Jeff Sessions avait en effet décidé de se récuser pour toutes les affaires concernant le président. Une décision que notre chouchou a très mal acceptée, préférant humilier son ministre plutôt que d’accepter sa décision. A peine deux mois après son élection, Trump s’était déjà embrouillé avec un membre de son gouvernement. Prometteur pour la suite…  De l’amour à la haine, il n’y a pas qu’un pas, n’est-ce pas ? Donald avait proclamé haut et fort que son Jeffy était un homme honnête, en le défendant devant l’opposition démocrate. On change d’avis comme de chemise ?

De Trump, on retiendra cette folle envie de Mur entre les USA et le Mexique. Un dangereux retour à la situation de l’Allemagne durant la 2nde Guerre Mondiale. Si Trump imagine un mur avec panneaux solaires pour mieux faire passer la pilule, le constat est là. Il veut protéger les 3200 kilomètres qui séparent les deux pays. Si on laisse de côté les considérations morales de cette proposition, on imagine mal comment des policiers pourront garder jour et nuit cette haute façade comme le suggère les américains. De plus, même s’il se dit respecter les volontés de ses citoyens, Trump a occulté les 61% des habitants du Texas qui pourtant très républicains, y sont opposés. Il est comique le président, quand il demande bien gentiment au Mexique de le financer. On rajoute à cela le coût mirobolant de cette entreprise, et on termine par les risques naturels liés à l’instabilité du sol. Conclusion : une catastrophe.

Un pays sous tension. Pour son bouquet final, Trump se dit prêt à utiliser l’option militaire contre Pyongyang. Alors vraiment ? La bombe nucléaire ? Une nouvelle fois, le milliardaire affole plus qu’il n’

impressionne. Cependant, la Corée du Nord a les moyens d’atteindre la Côte est des Etats-Unis. Et d’ailleurs, le pays a déjà menacé de lancer une attaque près de l’Ile américaine de Guam. Affaire à suivre…